Nous laisserions-nous faire ? Nous avouerions-nous vaincus ? A cela, nous répondons : Jamais !

vinci degage
Nous luttons contre Vinci, son projet d’autoroute, mais aussi contre son monde. Libération populaire nous témoigne de leur soutien. Voici leur message :

« Nous laisserions-nous faire ? Nous avouerions-nous vaincus ?
A cela, nous répondons : Jamais ! »

Total, Vinci, Lafarge, Bouygue, Lactalis, McDonald, autant d’entreprises gigantesques fruits d’une corpocratie grandissante, œuvre d’une société pourrissante. Depuis trop longtemps, ces ogres à l’appétit sans fin se jouent des lois, des peuples et de leur souveraineté. Vinci et Lafarge, bons petits soldats du capitalisme et du consumérisme s’affaire à tout détruire, en se faisant complices des pires causes que se monde puisse porter. Pour eux, tout doit disparaître, seul le profit compte.

Nous laisserions nous faire ? Nous avouerions vaincus ? A cela, nous répondons : Jamais ! Au sein d’une société à l’immobilisme et au nombrilisme croissant, où seul compte son propre égo, l’image que l’on renvoie, se dressent les acteurs des révolutions de demain. Des jeunes et des moins jeunes, hommes et femmes, se mobilisant fièrement et courageusement face à l’ennemi commun, face aux chancres capitalistes. Aux quatre coins du pays, s’organisant en groupes et en communautés, ils résistent et ouvrent la voie vers les alternatives futures. Ils expérimentent des modèles de sociétés futures sur le ciment de l’égalité, de la justice et de la fraternité. Malgré les multiples campagnes de presse à leur encontre, malgré cette propagande toujours plus intense à leur égard, ils n’abandonnent pas. Vous n’abandonnez pas.

Tenez bon et n’oubliez pas ce pour quoi vous vous battez. Ne cédez pas, jamais, l’ennemi de ne doit pas vaincre, seules nos idées doivent triompher ! Regardez ce pour quoi vous résistez. Le ciel si bleu. Le vent si doux. L’herbe si verte. L’eau si limpide. La vie, la vie partout, partout autour de nous. Nous ne pouvons les laisser détruire tout ça. Nous ne pouvons décemment accepter de perdre d’avantage que ce que nous avons déjà perdu. Trop longtemps nous sommes restés passifs face aux rouages d’un système broyant tout sur son passage. Aujourd’hui, il est temps, oui. Il est temps de détruire cette machine infernale, cette machine de mort.

Une victoire fut remportée à Nantes. D’autre suivront. Amis de la ZAD du Moulin, camarades, citoyens.

Même si nous ne pouvons être à vos côtés pour des raisons diverses, toute nos pensées vous accompagnent dans la lutte. Vous avez notre soutient et notre fierté. Et ces choses, bien que puériles pour un esprit faible et cupide, ils ne pourront jamais nous les prendre.

Courage, et merci.

Libération Populaire

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