[INTER LUTTES] BURE : nous sommes tous des malfaiteur.e.s

Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.

La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.

La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.

Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue.
 
Helder Camara, un évêque brésilien connu pour sa lutte contre la pauvreté.

Nous voudrions témoigner de notre solidarité avec tous les militant.e.s anti-CIGEO qui font face à une vague judico-policière sans précédent dans lutte ô combien importante contre la filière nucléaire. Assimilé.e.s à des terroristes dans le sens premier du terme, l’Etat a mis des moyens de surveillance et de répression important pour tenter de museler celles et ceux qui ne veulent pas que leur territoire devienne une poubelle nucléaire.

Pour témoigner de la situation, parole est donnée à ces « malfaiteurs » :

Ecouter le témoignage de « malfaiteur-e-s » ici


 

Courage aux ami.e.s et camarades en lutte…
NOUS SOMMES TOUS DES MALFAITEURS DU SYSTEME !

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