De l’eau et de la boue, plusieurs villages touchés comme ici à Pfulgriesheim.

Ce début juin 2018 est marqué par une succession d’orages particulièrement violents, accompagnés de fortes précipitations, entrainant des inondations et coulées de boues dans de nombreux villages un peu partout en France, comme ce qui c’est produit dans la nuit du 1er au 2 juin dans le Kochersberg, à l’Ouest de Strasbourg. On en parle ici.
Les médias, quant à eux, présentent les conséquences sans chercher à expliquer. Il ne s’agit pas uniquement d’un fait météo. L’activité humaine par des choix politiques et agricoles, n’est pas étrangère, entre autre, à ces coulées de boues.
Avec le projet de contournement Ouest de Strasbourg, les risques liés au ruissellement des eaux de pluie, vont menacer des populations alors que l’utilité de l’autoroute portée par Vinci est discutable et discutée. Les élus favorables au GCO, en conséquence, font le choix de mettre en danger des populations inutilement. En retour, ces populations seront en droit de les traduire en justice, le cas échéant, pour mise en danger délibéré de leur intégrité physique.

Les conséquences sur le cadre de vie de millier de personnes n’est pas un fantasme. Pour preuve, ces quelques photos prises samedi par une habitante de Pfulgriesheim :

3 Replies to “De l’eau et de la boue, plusieurs villages touchés comme ici à Pfulgriesheim.”

  1. C’est vrai que le GCO va passer à Gougenheim !!!!!!!!!!!
    C’est plutôt les maires qui font des lotissements à tout va, pour éviter que leur école ferme !!!!!

    1. Non, le GCO ne passe pas à Gougenheim. Le village n’est pas sur la liste des villages directement impactés. Il le sera indirectement. Dans l’aménagement foncier, les maires peuvent avoir leurs responsabilités. Opposer « sauvegarde d’une école » par la construction de lotissements, n’est pas forcément la clé du problème. Ici, le ruissellement des eaux de pluie, accompagnée de coulée de boue est surtout dû au modèle agricole choisi qui réclame plus d’espace avec la suppression des haies et bosquets. L’artificialisation des terres qu’accompagne le projet de GCO va encore accentuer le phénomène et ce ne sont pas les bassins de rétention que promet Vinci qui va sauver les villages du Kochersberg des risques à répétition d’inondation et coulées de boue.
      Aujourd’hui, arrêter le projet est une première étape à trouver des solutions viables pour l’avenir. Il n’est pas encore trop tard. La passivité et résignation sont les maux de notre société actuelle. L’État et Vinci comptent profiter de ce fait. S’unir et faire front est le pire scénario pour eux . Le collectif GCO NON MERCI n’attend que vous pour grossir les rands de l’opposition.

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